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AGENDA

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du 30/04/2008 au 29/09/2008, Aspects de l'art en France (1950-1970) - LA COLLECTION YVONNE ET MAURICE ALLEMAND Présentation d'une donation
MUSÉE DÉPARTEMENTAL DE L’OISE
Yvonne (1909-2001) et Maurice Allemand (1906-1979) sont deux personnages clés du paysage artistique en France des années 1950-1970. Grand rénovateur et directeur du musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne de 1947 à 1967, Maurice Allemand installa l’avant-garde artistique dans la ville et permit l’émergence de son célèbre musée d’Art moderne. Il fut ensuite très actif comme inspecteur principal de la création artistique. La collection d’Yvonne et Maurice Allemand s’est constituée pour ainsi dire malgré ses bénéficiaires puisqu’il s’agit presque exclusivement de dons. Selon leur souhait, elle devait enrichir le fonds d’un musée en région. C’est par leurs enfants que le Musée départemental de l’Oise à Beauvais l’a reçue en 2003.


L’amitié des artistes

Fruit de l’estime et de l’amitié de nombreux artistes, cette collection n’en possède pas moins un caractère intime et personnel. La grande richesse de l’ensemble et la diversité des styles représentés doivent être en effet considérées comme le reflet de l’esprit éclectique et éclairé de Maurice Allemand, dont témoignent les grandes expositions thématiques au retentissement national qu’il organisa au musée de Saint-Etienne (parmi lesquelles « Natures mortes de l’antiquité au XVIIIe siècle », « Pougny » ou « Civilisations du Mexique avant la conquête espagnole »). Ce magnifique ensemble s’est constitué dans sa quasi totalité, soit pour 224 pièces (sculptures, dessins, collages, quelques peintures et cinquante cartes de vœux), à partir des années 1967-68, au lendemain de la prise de fonction de Maurice Allemand au ministère de la Culture, comme inspecteur principal à la création artistique, avec pour mission essentielle la commande publique.


Le bouillonnement créatif de l’après-guerre

La collection constitue le témoignage d’une époque où les artistes utilisaient encore, tout en les renouvelant, les techniques traditionnelles de la sculpture, de la peinture, de la gravure ou de la céramique. Elle illustre notamment l’effervescence créatrice qui agitait les milieux artistiques de l’après-guerre, où s’opposaient figuration et non-figuration, et où l’abstraction se déclinait alors sous des appellations multiples : l’abstraction dite « froide », c’est-à-dire géométrique ou constructiviste, rivalisait alors avec l’abstraction lyrique ou gestuelle, dite aussi « art informel » ou encore « tachisme ». A la seconde, appartiennent notamment Arthur-Bertrand, Artias, Baron-Renouard, Beaudin, Bitran, Hosiasson, Istrati, Loubchansky, Marez-Darley, Panter, ou encore Marie Raymond ; des artistes se rattachant à la première, on peut citer Marcelle Cahn, Charchoune, Gilioli, Gisiger, Hayter, Lipsi, Pillet, Luc Peire.



Un reflet de la commande publique

La collection témoigne également du prolongement des débats dans le domaine de la sculpture, qui profita alors des nouvelles perspectives de visibilité offertes par la réactualisation de la commande publique. Les sculpteurs représentés ont ainsi, pour beaucoup, bénéficié de la loi dite du « 1% décoratif », obligeant toute construction d’un édifice public (principalement scolaire et universitaire), à consacrer 1% du budget total à l’achat d’une œuvre d’art. Il s’agit, entre autres, de Batbedat, Cardenas, Cardot, Chattaway, Couturier, Derycke, Descombin, Dietrich-Mohr, Fachard, Féraud, Haber, Di Teana, Mercier, Otani, Patkaï, Pillet, Pinto, Schultze, Subira-Puig, Tsukuï. Le don rassemble 36 sculptures, 17 collages et peintures, 88 dessins, 110 estampes et 7 céramiques. En tout, il s’agit de 258 pièces de petit et moyen format qui viennent enrichir les fonds déjà très diversifiés du Musée départemental de l’Oise, qui vont de l’archéologie à la c éramique, des nabis à la figuration de l’entre-deux-guerres.

INFORMATIONS :
Tél. 03 44 11 43 83

Entrée libre


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